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| France - Présidentielles 2007 - Biographies | |||||||||||||
| Ces biographies non-officielles ont été rédigées à partir d'informations disponibles sur Internet, en librairie et auprès de sources d'informations croisées. Les candidats peuvent si ils le souhaitent apporter des modifications ou des compléments, sur simple demande auprès de la rédaction. (Photos : D.R et mentions spéciales). | |||||||||||||
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| F.Bayrou - O.Besancenot . J.Bové . M-G.Buffet . A.Laguiller . J-M.Lepen . S.Royal . N.Sarkozy . P.de Villiers . D.Voynet . | |||||||||||||
| Royal Marie-Ségolène (ENA - avocat) Famille : Marie-Ségolène Royal née le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal (commune d'arrondissement de Ouakam), fille de Hélène Dehaye et Jacques Royal, ancien colonel d'artillerie (Diên Biên Phu, Algérie, électeur de Jean-Louis Tixier-Vignancour -candidat de l'Algérie française-, devenu représentant de commerce et adjoint au maire de Chamagne dans les Vosges), elle est la huitième de la fratrie où les enfants ne ratent ni les vêpres ni la messe du dimanche. Après l'Afrique, la Martinique: au gré des affectations du lieutenant Jacques Royal, la famille profite du climat et des privilèges dont jouissent les expatriés. Les maisons sont spacieuses, Hélène a du personnel, des nounous pour les enfants. Dans les vosges Marie-Ségolène Royal habite une "grande maison d'angle, avec ses 10 pièces sur trois étages, ses hautes fenêtres,... Derrière la grille en fer forgé, entre deux persiennes de bois blanc, une Vierge de porcelaine embrasse son enfant. Cet ancien pavillon de chasse des ducs de Lorraine assure aux Royal le statut de notables, conforté par l'achat d'une télévision et d'une machine à laver. D'autant que, pour les vacances, la nichée prend ses quartiers au bord de la mer, dans le Calvados, chez les grands-parents Dehaye" (L'express). Ségolène Royale est, depuis la fin des années 1970, la compagne de François Hollande (Enarque, auditeur à la Cour des comptes, ancien conseiller de François Mitterrand, membre du conseil d'administration de l'Institut de relations internationales et stratégiques, avocat). Patrimoine et revenus : Ségolène Royale possède une partie du patrimoine immobilier placé dans une Société civile immobilière « de la Sapinière » au capital de 914 694 euros basée à Paris et constituée en avril 1990 ainsi qu'une maison de campagne de 120 m2 à Mougins (Alpes-Maritimes), une maison de 100 m2à Melle (sa circonscription), un appartement à Boulogne Billancourt. Le 1er secrétaire national du PS et sa compagne Ségolène Royal paient l'Impôt sur les Grandes Fortunes au titre du patrimoine évalué par la candidate à 914 694 euros mais qui serait plus proche de 1.114.694 euros. Par ailleurs les revenus mensuels de Ségolène Royal (au titre de ses mandats et hors autres prestations non quantifiées) sont de : 5 227,22 euros (Président de conseil régional) + 6 769,39 (députée) + 6 112 euros (Indemnité représentative de frais de mandat) + frais d'élus : 8 553 euros (les députés disposent de cette somme pour payer dun à cinq assistants) + : 580 euros (dotation téléphonique) + 40 allers-retours SNCF entre Paris et la circonscription et 6 hors circonscription + Quotas de déplacements aériens. Etudes : Elève en Martinique à l' institution privée «Couvent», Marie-Ségolène Royal fait ses études primaire et secondaire à l'institution privée Notre-Dame d'Epinal, licence de sciences économiques à l'Université de Nancy II, diplômée de Sciences-Po en 1978. Elle intègre ensuite l'ENA (École Nationale d'Administration, promotion Voltaire) ou elle côtoie, dans la même "promotion": Dominique de Villepin, François Hollande, Renaud Donnedieu de Vabres, Henri de Castries (Président du Directoire d'AXA depuis mai 2000), Jean-Pierre Jouyet (Directeur du Trésor entre 2001 et 2005, Chef de service de l'Inspection générale des Finances, membre du cabinet de Lionel Jospin) , Michel Sapin (ancien ministre socialiste du budget), Raymond-Max Aubert (maire RPR de Tulle en 1993 et 1995 contre François Hollande), Frédérique Bredin (ancienne secrétaire nationale du PS, directrice générale de Lagardère Active - MCM, Canal J, Europe1, Europe2, RFM - dont Dassault est actionnaire à 20%), Pierre Mongin (président de la RATP, ancien directeur de cabinet du préfet de l'Ain, secrétaire général de la préfecture de l'Ariège, directeur de cabinet du préfet des Yvelines), - Walter Butler (ancien conseiller de François Léotard au ministère de la culture, acteur de la privatisation de TF1 en compagnie de Jean-Marie Messier, repreneur de la SNCM). Elle en sort en 1980 et choisit une affectation de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris. Travail : Tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, elle entre au cabinet d'avocats "Mignard, Teitgen, Grisoni & Associés". Après la dissolution de l'assemblée nationale en 1997, Ségolène Royal a conservé trois collaboratrices lors des élections législatives. Suite à un litige sur les salaires, ces dernières saisissent le conseil de prudhommes de Niort et obtiennent en 1999 une condamnation de Ségolène Royal à un rappel de salaires de trois semaines (sur les trois mois demandés). En 2001, Ségolène Royal est déboutée de la plainte pour « diffamation » qu'elle avait déposée contre ses anciennes collaboratrices qui portent plainte au pénal pour « recours au travail clandestin », mais Ségolène Royal obtient un non-lieu en 2003. Le quotidien Sud Ouest en date du 7 novembre 2006 rapporte qu'une plainte pour harcèlement moral aurait été déposée contre Ségolène Royal par Olivier Chupin, directeur du Fonds régional d'art contemporain de Poitou-Charentes. La plainte, déposée six mois après les faits qui sont reprochés à Ségolène Royal (la délocalisation du Frac) et après que cette dernière eut démissionné de la présidence du Frac. Fonctions électives : En 1983 Marie-Ségolène Royal devient conseillère municipale d'opposition à Trouville-sur-Mer et démissionne de ce poste fin 1986 (elle n'a été présente qu'à 12 conseils municipaux sur 39 et n'est intervenue que 8 fois en séance). Marie-Ségolène Royal souhaite être investie aux législatives de 1986, mais essuie le refus des socialistes bas-normands (notamment Louis Mexandeau). En 1988, elle demande à François Mitterrand (le jour de son investiture pour son second septennat) s'il peut l'aider à s'implanter dans une circonscription en vue des élections législatives. Elle est ainsi « parachutée » dans les Deux-Sèvres. Après une campagne «expliquant aux paysans qu'elle allait leur donner des cours d'anglais dans les villages pour qu'ils puissent exporter leur chabichou», elle est élue députée de Saint-Maixent-l'École. Commentant son succès elle déclare : « Pour un parachutage, l'atterrissage est réussi ». De juin 1988 à mai 1992 elle est députée des Deux-Sèvres et conseillère régionale de Poitou-Charentes (démissionne pour entrer dans le gouvernement Bérégovoy), de mars 1989 à juin 1995 elle est conseillère municipale de Melle (Deux-Sèvres)et à sa demande, François Mitterrand accorde en 1992, dans le cadre de ses grands travaux présidentiels, une subvention de 50 millions de francs aux communes du Marais poitevin des Deux-Sèvres, dans la circonscription de Ségolène Royal. L'assise locale de la députée en est confortée. D'avril 1992 jusqu'en mars 1998 elle est conseillère générale des Deux-Sèvres, d'avril 1993 à juillet 1997 elle est députée des Deux-Sèvres (démissionne pour entrer dans le gouvernement Jospin), en 1995, elle est candidate à la mairie de Niort mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer, de juin 1995 à mars 2001 elle est conseillère municipale de Niort (Deux-Sèvres), depuis juin 2002 elle est députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres (élue au 2e tour) et en mars 2004, elle devient Présidence de la région Poitou-Charentes et Présidente du syndicat mixte du Parc interrégional du Marais Poitevin. Ségolène Royal s'est prononcée pour le non-cumul des mandats. Parcours politique : En 1978, elle adhère au Parti socialiste, à la section du 6e arrondissement de Paris. Remarquée avec François Hollande par Jacques Attali (le "sherpa" de F.Mitterrand) alors qu'elle est conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle devient de 1982 à 1988 chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour les questions de santé, d'environnement et de jeunesse, traversant donc les crises de Tchernobyl (dont le traitement par Pierre Pellerin fait l'objet d'une procédure judiciaire), de l'attentat du Rainbow Warrior (le bateau de Greenpeace) qui fit un mort et des retombées des essais nucléaires français sur les Polynésiens. D'avril 1992 à mars 1993, elle est ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy, de juin 1997 à mars 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre, puis de mars 2000 à mars 2001, elle est ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance du Gouvernement Jospin, puis de mars 2001 à mai 2002, elle est ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées du Gouvernement Jospin. En 2005, elle soutient, comme le Parti socialiste le Traité de Constitution Europénne mettant en avant par exemple des progrès de ce texte sur la question des services publics dans l'Union européenne. Vie privée-publique : Ses parents Jacques Royal et Hélène Dehaye ont eu huit enfants en neuf ans ; en ordre décroissant: Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert. Gérard Royal est un ancien lieutenant de la DGSE. Il aurait été impliqué dans l'affaire du Rainbow Warrior (l'homme au bonnet rouge) : il a transporté les deux plongeurs de la 2e équipe (la première équipe étant Dominique Prieur et Alain Mafart) à l'origine du sabotage du bateau de Greenpeace en 1985. Ségolène Royal était chargée de mission de l'Elysée et elle est censé respecter le secret d'Etat. Antoine Royal, a milité au RPR et est un ancien dirigeant d'entreprises de scierie et de transformation de bois qui ont fait l'objet d'une liquidation judiciaire. Il a été mis en examen pour escroquerie et abus de biens sociaux. C'est lui qui a également révélé aux médias le rôle joué par son frère Gérard Royal dans l'affaire du Rainbow Warrior. Pierre Royal, cousin germain de Ségolène, a également écrit un livre sur sa situation personnelle. Il dénonce dans son ouvrage le traitement qu'il a subi de la justice et de la prison à la suite de sa mise en examen pour viol sur mineure et des dix mois de prison qu'il a fait en détention préventive avant d'être acquitté par la cour d'assises. Anne-Christine Royal, cousine germaine de Ségolène, a été candidate Front National aux élections cantonales de Bordeaux en 1999 et fait partie du comité de soutien à Jean-Marie Le Pen. |
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